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la flore

Quatre cinquièmes de la surface de la réserve sont laissés à une évolution naturelle. Trois hectares sont régulièrement gérés. Ce qui empêche la recolonisation du sol et laissant ainsi une flore variée et riche.

Bourdon des pierres sur une centaurée

Le cabaret des oiseleurs seché

​​Le débrouissaillage vise ainsi, à éviter l'étouffement de la flore typique.

 

Dans le secteur du pré de fauche, les niveaux de colonisation naturels sont bien visisbles : la haie d'épineux composée de prunelliers, aubépines et églantiers auxquels se mêlent les troènes, constitue la transition avec le bois de la Malleterie dont les érables sycomores et champêtres, charmes et frênes ont progressivement supplanté les essences colonisatrices.

 

Ces haies maintenues à plusieures endroits permettent la nidification de nombreux passereaux et constituent un garde-manger apprécié par les grives indigènes et migratrices.

Musiciennes, mauvis et draines disputent aux merles les cenelles alors que les litornes préfèrent plutôt les cynorrhodons.

Les fougères

La fougère est un des plus anciens végétaux de notre planète.

Elle est apparue à l'ère primaire et a connu son apogée au paléozoique, il y a 300 millions d'années.

On la retrouve généralement dans des milieux humides et se reproduit grâce aux spores que la plante libère.

14 espèces différentes de fougères sont recensées dans la réserve comme la scolopendrium vulgare ou langue de cerf, l'asplenium trichomanes ou faux capillaire....

 

Créé récemment, il a demandé de gros moyen car 120 arbres y ont été plantés par nos soins ! En bref, un travail de titan.

 

L’entretien du sol du verger est confié aux herbivores : les moutons Sambre et Meuse et mergelland.

Le troupeau dans le verger compte à ce jour une quarantaine de moutons.

 

Le verger est une zone tampon entre le bois et l'agriculture intensive. Cet espace permet d'attirer la chouette d'Athena surtout depuis qu'un haut perchoir y a été installé.

 

L'intérêt de ce verger est unique en Wallonie car il est exclusivement composé d'arbres fruitiers d'origine locale.

 

En effet, chaque arbre planté a été prélévé, emmené à Gembloux pour une identification la plus précise possible, greffé puis planté dans ce verger.

 

 

Le verger

 

Au début du siècle, il existait par exemple 1000 espèces de pommiers et il suffit actuellement de se rendre dans un magasin pour constater qu'il ne subsiste plus qu'une poignée d'entre eux.

C'est dans cette optique de conservation de ce patrimoine que le verger a vu le jour début des années 2000. Il est composé principalement de pommiers et de poiriers.

Espèces colonisatrices comme le bouleau

 

Le maintien des prairies naturelles de fauche requiert d’un entretien régulier afin de garder une biodiversité permanente, notamment pour les papillons.

Une des prairies leur est complétement dédiée tellement elle foisonne de plantes à fleurs comme le silène enflé, l’eupatoire à feuille de chanvre et l’orchis militaire ! A cet endroit, il y a d’ailleurs une superbe vue sur le bassin de décantation de Solvay.

 

Chaque année, il faut y faucher les hautes herbes et les jeunes plantes ligneuses.

Le foin doit être exporté afin de ne pas enrichir le sol en s’y décomposant, ce qui favoriserait des plantes nitrophiles, moins intéressantes.

Ce travail de fauchage est pris en charge début septembre par nos moutons.

 

Nous avons, en ce lieu, une nouvelle végétation caractéristique des pelouses calcaires, c’est-à-dire peu d’humus et où les plantes poussent presque à même la roche. La potentille printanière, la piloselle, le lotier corniculé y sont mis à l’honneur.

Les orchidées

On a répertorié également une dizaine d'espèces d’orchidées (qui ne ressemblent en rien à celles que l'on retrouve en magasin).

Toutes les orchidées pour se reproduire, ont besoin d’un champignon microscopique (l’hyphomycète) présent dans le sol et sans celui-ci, elle n'existerait pas ! Cela ne sert donc à rien d'en prélever pour en planter dans son jardin, elle mourra dans les jours qui suive faute d'absence de ce champignon.

 

Ophrys abeille

Mai à juin

Habitat et répartition géographique:

 

Pleine lumière à ombre avec substrats alcalins

 

Orchis fuchs ( Dactylorhiza fuschii)

Juin et juillet

Habitat et répartition géographique:

 

De pleine lumière à ombre, substrats aclcalins.

 

Atlantique à Sibérie

 

 La feuille est maculéede tâches.

Orchis pyramidale (Anacamptis pyramidalis)

Mai à juillet

Habitat et répartition géographique:

 

En pleine lumière sur sol calcaire.

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Orchis mâle (orchis mascula)

Précoce. Avril à juin.

Habitat et répartition géographique:

 

De pleine lumière à ombre sur sols acides à alcalins.

Orchis militaire Orchis militaris

Avril à juin

Habitat et répartition géographique:

 

Pleine lumière sur sol calcaire 

Orchis homme penduaceras antropophorum

Avril à juin

Habitat et répartition géographique:

 

De pleine lumièreà  mi-ombre sur sol calcaire

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Ophrys abeille (ophrys apifera)

Mai à juin

Habitat et répartition géographique:

 

Pleine lumière à ombre.

Substrats alcalins

Epipactis helléborine

Fin juillet août.

Habitat et répartition géographique :

 

Espèce assez indifférente.

Pionnière

Platanthère verdâtre (Platanthera chlorantha)

Mai à août

Ombre à pleine lumière sur sol calcaire

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Néottie nid d’oiseau (Neottia nidus-avis)

Juin à juillet

Habitat et répartition géographique:

 

Ombre sur substrats alcalins à neutre

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Listère ovale (neottia ovata)

Mai à juillet.

Habitat et répartition géographique :


Assez indifférente

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Partie boisée

La réserve se divise en différentes parcelles de bois d’où s’égrènent les chants du bruant jaune, de la grive musicienne et du troglodyte mignon.

 

Dans le bois Germain, nous retrouvons de majestueux tilleuls, des chênes, des aubépines, des noisetiers, des merisiers, des érables sycomores et même du fusain. Il y a également des haies des cornouillers sanguins, des troènes, des clématites, du lierre et bien d’autres encore...

 

Nous avons la chance d’avoir un nerprun purgatif qui était utilisé comme remède médicinal il y a fort bien longtemps.

Son sirop de fruit serait paraît-il purgatif et son écorce vomitive.

 

Des mercuriales vivaces tapissent entièrement par endroit  le sol du sous-bois.

 

Le parcours nous mène aux fours à chaux par le sentier arboretum où pas moins d’une vingtaine d’espèces d’arbres y ont été recensé !

En conclusion, parmi les habitats les plus intéressants, on notera une érablière de ravin, une hêtraie et une chênaie à charmes, une ancienne carrière aux parois abruptes, un étang, une prairie de fauche mésophile et des pelouses calcaires aux senteurs de marjolaine.

 

On y trouve également de nombreuses cavités telles que des grottes, d’anciens fours à chaux ou des bâtiments d’exploitation abandonnés.

 

Vu la variété des milieux rencontrés, le site présente une richesse botanique très importante.